« Now I wanna sniff some glue »

« Now I wanna sniff some glue  »
Tout ce que je demande c'est qu'on m'appelle : Alice.
Oui, Alice.
C'est tout, c'est bien et c'est serein.

"A Childhood Nightmare dit :
Tu es juste Une fille à Plume, une Bad Girl, une fille fatale, une femme savante, juste une Punk, juste Toi. Une Debbie Harry, Une Nancy, Une Patti Smith, Une Siouxsy, t'es juste un mélange agréable de toutes ces personnalitées. Un peu pimenté par un esprit rebel, te Voilà. Fumant des fins de clopes, buvant de l'alcool fort, regardant de vieux films pornos, prenant ta vie, tes rencontres en photos, écoutant des groupes de rock inconnus, écrivant tes textes digne de Baudelaire. Tu es une fille inamaginable, impressionante. Nous vivrons à Londres, nous serpentrons les rues désertes, cherchant un bon disquaire, un bon bar à shisha. Nous achetrons des clopes et d'l'alcools à volonté. Nous nous détruirons la santé, mais on s'en fiche. Tu es là, à mes côtés, pour moi, c'est le principal. Je m'endormirais sur ton épaule, une clope allumée à la main. Tu rêveras des années 68 ou 77, du temps ou les gens avaient des couilles et savaient vivre. Une vieille odeur de tabac froid enbaume tes cheveux.
I Love You."

Siouxy Woody Aurore Maèva Kantin

Alone in the streets of london..

# Posté le dimanche 27 avril 2008 08:02

Modifié le mardi 17 juin 2008 08:48

« Do you wanna make love to me ?»

« Do you wanna make love to me ?»
C'est pas un mec simple, banale, sans interet. Non, je sens dans son regard qu'il a des choses a faire découvrir, a raconter. 5 mois, que je ne peux m'arrêter de penser à lui constamment, de voir son image se refléter dans chacunes de mes pensées, que j'aime le voir sourire, et qu'il me regarde longuement dans mes yeux pour m'embrasser. 5 mois que je n'ai jamais était autant heureuse, qu'avec lui je me sens libre de faire tout ce dont je désire, je ne suis plus prisonnière de mes angoisses comme auparavant. Je suis amoureuse, je le sais, je le sens. C'était son sourire qui m'avait enchantée, il y a longtemps. Ses brèves paroles quand il me parlait, parfois. Sa démarche assurante, de temps en temps. Quand je le regarde, au loin, qu'importe qu'on me parle, mon regard est fixé, et je ne peux le détourné, tout est flouté. C'est lui que j'aime...


# Posté le dimanche 27 avril 2008 14:11

Modifié le lundi 30 juin 2008 05:27

« Smoke on the water »

« Smoke on the water »
Dans le canapé, allongées a regarder la télévision.
Elle avait posée sa tête contre mon épaule, pensive, indescriptible. J'étais sur le côté du canapé, larmes aux yeux, regard vide. Je ne pouvais césser de penser a elle, a tout les moments que nous avions passés ensemble. Me leva et comme a mon habitude j'alla chercher dans l'armoire a alcool fort, du Whisky. Ainsi que du tabac et des feuilles a rouler. Concentré je me servit un verre, m'assis et roula tranquillement ma petite cigarette avec mon tabac "Fleurs du pays", surement le moins cher du marché. Je me posa sereinement dans le canapé, remetta la tête de Nancy sur mon épaule, puis tira une latte, je sentais la fumée s'emplifier dans ma gorge. Nancy tenda sa main, innocentement vers moi. Je lacha la cigarette dans sa main, ce qui laissa apparaître une marque de brulûre, Nancy ne réagit pas au cercle brulant marqué sur la paume de sa main, elle était plongée dans le film. Au bout de trente longues secondes, elle prit la cigarette, l'examina d'une façon étrange, peut-être cherchait-elle quelque chose ? Elle me regarda et me dit : "Mais, depuis quand tu sais rouler une cigarette ?" Je tournis la tête vers elle, lui sourit et lui signala que c'était elle qui m'avait apris. Je tendis la main vers le tourne disque, j'appuis sur le bouton "On", et une voix retentit dans les baffles.
It's about to be writ again, as I ask you to focus on sailors fighting in the dance hall...

# Posté le dimanche 04 mai 2008 14:21

Modifié le dimanche 25 mai 2008 06:19

« Avec le temps, va, tout s'en va »

« Avec le temps, va, tout s'en va »
C'était là posé sur la table de la salle a manger, une odeur puérile circulait, ce vulgaire paquet de cigarettes était là, oui là sur la table de la salle a manger, enface de cette photo outrageuse et provocante, la pièce été lugubre, seule une simple bougie éclairait la cuisine. Un courant d'air glacial vint me glacer le visage, je fis le même geste habituel, je tins mon bras jusqu'au vulgaire paquet de cigarettes, en pris une, la tassa un peu. Et m'allongea dans le vieux canapé de mon grand-père, c'est ici qu'il finit ses jours. Chaque jours, quand j'étais dans ce sofa, je pensais a lui. Ma cigarette a la bouche, j'alla me chercher un verre de Whisky. Je me sentais seule peut-être mais peinarde, dans mon vieux canapé. J'appréciais de plus en plus le goût de ces cigarettes, quand je fermais les yeux je pouvais deviner quelques lumières clignotantes derrière mes paupières, c'était les lumières du vieux tourne disque poussierieux qui tournouayait sur le meuble. Je me relevait du canapé pour allait chercher un vinyle de Lou Reed, puis je vit un bout de papier sur lequel il y avait écrit quelques mots, et une tache de café sur le coin de la feuille. C'était elle, ma meilleure amie, Nancy. Elle me disait qu'elle partait, qu'elle était partie, qu'elle voulait recommencer une nouvelle vie, oublier ses tracas. Changer. Je me rassis dans le canapé, completement perdue, je repris une cigarette, vida mon verre de Whisky d'une seule gorgée. Les larmes montaient de plus en plus dans mes yeux, c'été tout flou, je ne voyais plus l'ombre d'un objet et mon visage se glaca, les larmes de mes yeux glissa le long de mes joues. Je ne savait plus quoi faire. Peut-être qu'avec le temps elle reviendra...

# Posté le mercredi 14 mai 2008 08:40

Modifié le vendredi 23 mai 2008 17:40

« London Calling to the faraway towns »

« London Calling to the faraway towns »
Depuis bien longtemps j'essayais de trouver le manque,et je l'ai enfin trouvée, l'improbable. Ce que j'avais oublié depuis maintenant bien longtemps, celle qui pour moi n'est pas synonyme de souffrance mais d'amour. Nancy, c'était donc elle la prochaine, la nouvelle. Certains disaient qu'elle était sombre, lugubre. Mais pourtant ils étaient tous là, les badauds s'attroupaient, un cercle se formait autour de Nancy, elle restait constamment dans la même position, la main sur la hanche, et son autre main se trémoussait, une cigarette tenue entre son majeur et son index, elle se consumait a vue d'oeil, pendant que la demoiselle, retraçait ses histoires. Le vendredi matin, tous là, a suivre ses péripéties, ses envies de bouger de là, de changer d'histoire. Une matinée, elle ne souhaita pas voir ses admirateurs, pour leur faire pretter l'oreille a ces conneries. Me dit-elle. Nous avancions, jusqu'à arriver dans une rue déserte, seul quelques restaurants Indiens, ou Vietnamiens. On pouvait distinguer une odeur de chicha vaguabondante dans la rue, nous décidions alors de suivre cette odeur jusqu'à arriver à un vieux bar a chicha tout délabré. Débordantes de joie, nous entrons. Nous saluâmes le gérant, et nous enlevons nos Dr Martens. Installées dans le coin, assise sur des coussins colorés, le gérant vient nous demander quel parfum de tabac nous souhaitons. Nous criâmes toutes les deux "Goyaaaaaaaaaaaave". Aussi tôt dit, aussi tôt fait, le Monsieur partit nous préparer notre narguiler. Pendant ce temps, Nancy, me manifesta quelques vers de Baudelaire, et me dit par la suite tu vois Alice, tu vois, ces quelques vers, ça me décrit, c'est ma vie. Je soufflais à voix basse, "Cette fille est vraiment géniale, aussi inaccesible que de la poussière, mais tellement touchante..."



# Posté le mardi 20 mai 2008 10:54

Modifié le vendredi 23 mai 2008 17:42